





Mariage
Je suis musicien avant d’être photographe, et j’ai tendance à comparer une journée de mariage à un concert de jazz : des passages écrits, la cérémonie, les discours, et tout ce qui s’invente entre. Le premier regard. La main d’un père qui tremble. Ce que votre mère ne dira qu’une fois. Ces instants n’ont pas de seconde prise.
Je ne suis pas contrebassiste, mais c’est le rôle que je préfère dans ces moments-là : celui qui relie la mélodie et la rythmique, effacé et pourtant essentiel. C’est cette place que je cherche dans votre journée. Dans les moments suspendus, on m’oublie ; quand la fête monte, je suis dedans.
Je ne mets pas en scène votre journée, et je ne l’interromps pas pour une image de plus. Je photographie en continu, sans vraie pause : les petits instants qui semblent anodins le jour J sont souvent ceux qui compteront le plus dans dix ans.
Il y a presque toujours, dans un couple, quelqu’un que l’idée des photos embarrasse. Souvent le marié. Et une question que beaucoup se posent devant les portfolios : serons-nous capables de poser comme ça ?
Vous n’avez pas à en être capables. Savoir placer un corps sans le figer, c’est mon métier, pas le vôtre : des années de studio servent exactement à cela. Je montre plutôt que j’exige.
Et plutôt qu’une longue séance de couple, je préfère plusieurs parenthèses courtes, dix à quinze minutes, à des moments différents de la journée. La lumière change, les lieux changent, vos images aussi : dans une même demeure, une chambre aux volets mi-clos appelle des ombres et des silhouettes ; une pièce aux murs de pierre claire appelle des images lumineuses. Chaque parenthèse se travaille autrement, et c’est à cela que servent les styles que j’ai traversés. Votre fête, elle, ne vous attend jamais longtemps.
Vos photos pourront ressembler à celles d’un magazine : je soigne la lumière, les cadrages, la matière des images. Mais avant tout, elles vous ressembleront : vos gestes, vos proches, votre journée telle qu’elle a eu lieu.
Beaucoup de photographes haut de gamme travaillent aujourd’hui dans un style éditorial, proche des magazines. Ce style fait de belles images, et certains couples s’y retrouvent pleinement. La vraie question est ailleurs : est-ce le vôtre ?
Près de vingt ans de métier m’ont fait traverser les pratiques : le studio, la scène, le reportage, le portrait d’art. Je n’arrive pas chez vous avec un style à appliquer. J’arrive avec tout cela, et je choisis ce que votre journée demande : votre lieu, votre lumière, vos couleurs, vos deux personnalités. Ce sont eux qui décident. Pas la tendance de l’année.
Dans la galerie que vous recevrez, il y aura des images que vous n’attendiez pas : ce qui s’est passé pendant que vous regardiez ailleurs. Vos invités, quand personne ne se savait photographié. Les mariés me disent souvent y découvrir des moments de leur propre journée.
Je n’accompagne qu’un nombre limité de mariages par an, un seul par week-end. J’aime me fondre entièrement dans chaque journée, et m’y investir sans compter, le plus souvent des préparatifs aux dernières danses. C’est ce qui rend cette façon de travailler possible.
Avant toute réservation, on se rencontre : en visio, ou autour d’un café. Pas pour vous convaincre. Pour vérifier, vous comme moi, que je suis le bon regard pour votre journée. Un mariage se confie ; cela ne se décide pas sur un portfolio.




























































































Leurs mots
« Moi qui ne m’aime pas, je me trouve magnifique sur les photos. »
« Il a su, à chaque fois, être à l’écoute de nos demandes et adapter son travail à nos envies. »
« Il sait rester discret tout en étant très chaleureux et souriant avec les convives. »
Avant d’écrire
Combien coûte un photographe de mariage haut de gamme en France ?
En France, un reportage de mariage haut de gamme se situe entre 2 500 et 5 000 € pour une journée complète. Nathanaël Charpentier photographie les mariages à partir de 2 700 €, avec un seul mariage par week-end, pour s’investir pleinement dans chaque journée. La formule la plus complète, L’Héritage, s’élève à 4 800 € : quatorze heures de présence, des préparatifs jusqu’au cœur de la soirée. La Signature, dix heures à 3 300 €, reste le format le plus demandé. L’Expérience, six heures à 2 700 €, couvre le déroulé central de la journée.
Pourquoi le prix d’un photographe de mariage est-il si élevé ?
Un mariage ne se refait pas, et c’est cette réalité qui façonne le tarif bien plus qu’une accumulation de coûts. Un photographe qui a dépassé la phase où l’attention est happée par les réglages peut se consacrer entièrement à ce qui compte : anticiper les instants qui sortent de l’ordinaire. Cette disponibilité s’appuie sur des boîtiers entre 3 000 et 6 000 €, au moins deux le jour J, sur une formation reprise chaque année, et sur une exclusivité simple : un seul mariage par week-end. Elle se prolonge après la journée elle-même, dans une post-production image par image, sans filtre automatique : colorimétrie, contrastes, cadrage.
Quels sont les différents styles de photographie de mariage ?
Il y a deux axes qu’il vaut mieux ne pas confondre. Côté narration : le documentaire, qui garde les moments tels qu’ils arrivent ; l’éditorial, qui emprunte aux magazines ; le style mode, glamour et à la lumière dirigée ; le lifestyle, plus posé, presque cinématographique ; le fearless, qui cherche les angles les plus audacieux. Côté traitement : le light and airy et ses tons pastel, le dark and moody et ses contrastes appuyés, et le color-faithful, qui respecte la colorimétrie réelle de la scène : le plus exigeant des trois, puisque tout se joue à la prise de vue. Chez Nathanaël Charpentier, le choix se fait avec les mariés, selon ce qu’ils aiment et ce que la lumière du jour permet. La recherche reste la même quel que soit le traitement : l’intemporalité de l’image, plus que la conformité à une esthétique du moment.
Un photographe de mariage doit-il faire poser les mariés ?
Non : les images d’un mariage qui comptent dans dix ans sont presque toujours celles que personne n’a dirigées. Le premier regard n’a pas de seconde prise. Quelques photos posées ont leur place, les familles y tiennent : elles se font vite, avec quelques indications au bon moment, avant de rendre la liberté au reste de la journée.
Comment choisir un photographe de mariage discret ?
Trois vérifications : regardez si son portfolio contient des instants que personne ne pose (des regards, pas des alignements) ; demandez-lui ce qu’il fait pendant la cérémonie ; écoutez comment il parle de sa place dans votre journée. Un photographe qui parle surtout de ses images dirigera votre mariage. Un photographe qui parle de votre journée la gardera.
Où Nathanaël Charpentier photographie-t-il des mariages ?
En Val de Loire et en Sologne d’abord, châteaux et domaines à 1h30 de Paris, puis à Paris, en Normandie, et à l’étranger : Corse, Andalousie, Bruxelles, Marrakech, île Maurice, Seychelles. Sept pays à ce jour. Les mariages se réservent généralement 12 à 18 mois à l’avance pour les samedis d’été.
Travaillez-vous avec un second photographe ou la vidéo ?
Oui, lorsque la journée le demande, via le Studio NathSam, la maison dont Nathanaël est le regard photographique. Une seule équipe, une même retenue.
Votre journée se prépare quelque part. Écrivez-moi la date, le lieu, ce que vous imaginez.
Écrire à Nathanaël




